Les personnes résidant à Nice où ont été découverts les deux cas non importés de dengue, ou aux alentours de la ville, sont invitées à détruire les larves ainsi que les gîtes potentiels de reproduction des moustiques, en supprimant notamment les soucoupes sous les pots de fleurs et toute forme d'eau stagnante.
Une protection contre les piqûres de moustique est également recommandée.
Le deuxième cas autochtone de dengue, confirmé samedi de sources sanitaires, concerne un garçon de 18 ans de l'entourage du premier cas annoncé le 13 septembre. Les "deux patients vont bien" maintenant, rappelle le ministre de la Santé.
Treize autres personnes ont été placées sous surveillance, selon l'Agence régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d'Azur (ARS Paca).
La transmission de la dengue se fait uniquement par l'intermédiaire d'une piqûre de moustique du genre Aedes. Il n'y a pas de transmission directe d'homme à homme.
Dans le sud de la France, c'est l'Aedes albopictus (moustique tigre) qui est présent. Lors d'une piqûre, le moustique prélève le virus sur une personne infectée. Après un délai d'incubation chez le moustique de l'ordre de quelques jours et à l'occasion d'une autre piqûre, il peut transmettre le virus à une personne saine.
En France métropolitaine, selon les autorités, le risque de développement d'une épidémie est considéré comme limité.