Le plus impressionnant et le plus époustouflant des documentaires
Ce film est sans conteste le plus beau et le plus impressionnant des documentaires réalisé à ce jour. Le spectateur, pendant près d'1 h 40 participe à un voyage exceptionnel dans les grands biomes de notre planète : les pôles, les hautes montagnes, les forêts, les déserts, les prairies, les eaux douces, les mers et les océans... Ces milieux présentés évoluent en fonction des saisons, dans des scènes rares : la faune et la flore s'adaptent, changent et la vie se fraie un chemin, perpétuant des comportements millénaires pour assurer sa place sur notre planète. L'Homme, si il est absent du film, laisse la part belle aux animaux qui sont vus à la fois dans leurs migrations impressionnantes mais aussi dans leur quête, parfois cruelle, de nourriture. Ainsi, les ours polaires, les oiseaux de paradis, les éléphants, les baleines, les bébés canards mandarins, le redoutable requin blanc et bien d'autres font leur apparition. Alastair Fothergill, le réalisateur du film déjà à l'origine de "La planète bleue", confie "Un jour sur Terre est fait pour s'achapper : grâce à ce film, je veux emmener les gens, leur faire découvrir les spectacles naturels époustouflants de notre planète, car peu auront la chance de voir tout cela de leurs propres yeux. Dans dix ans peut-être, dans vingt ans sûrement, on ne pourra plus saisir de telles images. Il y a donc dans ce film un message subtil mais puissant. Nous souhaitons encourager ceux qui verront Un jour sur Terre à faire quelque chose pour préserver notre si magnifique, mais si fragile planète". Les images sont splendides, chaque scène est travaillée sans aucune supercherie informatique. La narration, menée par Anggun est agréable, riche et claire. Narratrice et interprète du générique du film sa participation au projet s'inscrit dans la continuité de son engagement pour défendre de grandes causes. Le fond musical est approprié et de très grande qualité : la musique de George Fenton, interprétée par le Berliner Philarmoniker a été enregistrée, pour la première fois dans l'histoire du cinéma, à la prestigieuse Philarmonie de Berlin.